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lep dardenne - Page 6

  • LES BACHELIERS VANVEENS 2013 FELICITES PAR LA VILLE DE VANVES : 97,5% DE REUSSITE AU BAC

    Contrairement à ce que l’on pouvait penser, cette réception des bacheliers vanvéens de l’année 2013 ne ressemblait en rien  à celle de 2012, car la mairie a invité non seulement les bacheliers qui ont eu leur bac sans mention, mais aussi les lycéens de LEP Dardenne qui ont réussit leur Bac Pro, en présence des deux proviseurs  Mme Desanty et Patrick Sorin. 40 bacheliers avaient répondu à l’invitation de la ville (sur 130 au total en Juillet 2013) qui souhaite ainsi « marquer le coup, car passer le bac est une étape essentielle dans  la vie des lycéens » a constaté le Maire.  Le service Protocole avait bien fait les choses avec d’une médaille au petit ruban tricolore, d’un diplôme, d’un tee-shirt et photo dans l’escalier d’honneur de l’hôtel de ville 

     

    « Ces 97 5% de réussite au Bac nous positionnent parmi les meilleurs résultats de France et des Hauts de Seine avec des bacheliers qui se distinguent par leur mentions. Certains d’entre eux visent très hait ensuite » a constaté Bernard Gauducheau qui a justement demandé à certains d’entre eux, quelle voie ils avaient pris : Medecine, science po…. « On est très fier d’eux, de notre jeunesse qui est de grande qualité. Malheureusement, on ne parle  que de ceux qui ont des problèmes, et pas de ceux qui travaillent et réussissent, que l’on n’est pas obligé de rappeler à l’ordre sans arrêt » a-t-il continué en parlant de ses études qui le destinaient à travailler dans un laboratoire. « Et puis, je me suis retrouvé Maire, car j’ai la passion  des gens ».

     

    « La réussite au bac, est une réussite individuelle. C’est le 1er diplôme de l’enseignement supérieur » les a prévenu Patrick Sorin, proviseur du Lycée Michelet. « On est à 97,5% de réussite. Mais on n’a pas réussite à convaincre ses quelques pourcentages de lycéens qui ont choisis la mauvaise voie et se sont entêtés » a t-il regretté. « Ce qui m’importe le plus c’est de savoir ce que vous allez devenir. Et nous n’avons pas d’outils pour savoir que deviennent, par exemple les bacs+3 ». Mais il a cherché tout de même, en menant sa petite enquête,  assuré que « lorsqu’on sort de Michelet, on tient la route. Ils passent tous la licence ! ». Tout en étant conscient « qu’aujourd’hui, le bac général, c’est moins de 40% d’une classe d’âge.  L’objectif des pays de l’UE est d’atteindre 50%. Nous étions à 42% en 2012. il faut continuer à envoyer beaucoup d’éleves en seconde et en premières…il faut former de plus en plus de bacheliers afin qu’ils aient de plus en plus, la possibilité de décrocher un diplôme de l’enseignement supérieur : BTS, licence, et pour nous parce que nous avons des bacheliers généraux, le niveau master  » a-t-il expliqué comme il l’a fait à Vanves au Quotidien lors de la Rentrée.

  • LA REQUALIFICATION DE LA RUE LOUIS DARDENNE A VANVES : « Elle en avait bien besoin ! »

    Le maire de Vanves et les riverains se sont retrouvés Mardi soir à l’école Jacques Cabourg comme le 19 Novembre dernier pour parler du projet de requalification de la rue Louis Dardenne. « Vous m’avez souvent fait des remarques sur l’état de la rue Louis Dardenne, de ses trottoirs, du stationnement. Je vous avais demandé d’être patient. Le 19 Novembre dernier on avait présenté l’état de certe voie publique. Le moment est arrivé de vous présenter le projet proposé et d’y apporter des modifications ».  

     

    Rappelons que les services de GPSO et la ville avaient dressé un diagnostic terrible sur cette rue qui s’étend sur 220 m entre les rues de la République et Raymond Marcheron avec une forte déclinivité de 8%,  27 places de stationnement, une chaussée en mauvais état où tout est à reprendre sauf l’assainissement, une largeur variant de 1m avec, à certains endroits, des trottoirs très étroits, parfois inacessible pour les PMR (Personnes à Mobilité Réduite). «  En novembre, vous aviez demandé que le projet s’articule autour de plusieurs  problématiques : Rénovation, sécurité, mise aux normes » a indiqué Guy Rabier un technicien de GPSO Chargé de ce chantier qui a présenté les propositions :

    - Une chaussée limitée à 3 m   

    - Une réorganisation de stationnement qui passe de 27 à 24 emplacements avec un dépose-minute devant la pharmacie.  

    - La mise aux normes des trottoirs qui étendu de 1,40 m à 3,30 m sécurisé par des jardinières aux carrefours, des plots et des barières. Les trottoirs sont même élargis aux carrefours Dardenne/République, et Dardenne/Cabourg avec réduction de la voie de circulation  pour éviter le stationnement sauvage aux angles. Ces jardinières seront maconnées avec des plantations pleine-terre, décalées et  basses pour éviter de gêner la vision des automobilistes

    - La création  d’un plateau surelevé devant le LEP avec une traversée piétonjne, qui se prolongejusqu’au carrefour avec la rue Rayymond Marcheron.

    - De nouveaux candélabres seront installés à gauche de la rue (au lieu dela droite) entre cabourg et Marcheron, toujoyrs à droite plus bas.

     

    De l’enrobé noir sera utilisé pour la chaussée et les trottoirs avec des bordures béton, et même en pierre pour les entrées et sorties de parkings avec le choix (en noir ou béton désactivé),  de la couleur grise pour l’équipement urbain, comme c’est le cas sur l’ensemble de la ville pour les barrières, les candélabres…. « C’est bien ! Cela donner un coup de neuf » a réagit une ruveraine. « Elle (cette rue) en avait bien besoin » lui a répondu sa voisine. « Et on sera en zone 30 » a précisé le technicien avant de donner le coût de ce chantier : 580 000 €. Les travaux devraient commencer à la mi-Juillet et se dérouler 4 mois pour se terminer à la Toussaint « si tout va bien ! ». Rappelons quele 19 Novembre derniert, le maire avait indiqué que « GPSO prévoit de requalifier et de réadapter aux usages urbains, le jardin Jean Monnet en haut de la rue Louis Dardene,  dans le cadre d’un plan touchant les 70 parcs et jardins gérés par l’agglo »

  • LOUIS DARDENNE A VANVES : UNE ZONE « 20 » COMME A SADI CARNOT ?

    Pour cette réunion publique lundi soir sur la requalification de la rue Louis Dardenne, le maire avait choisi, pour la première fois, l’école maternelle Cabourg dans la salle de motricité. Occasion pour les riverains de cette rue mais aussi de cette école de la découvrir avec les commentaires ravis de Bernard Gauducheau : « Je suis très fier de cette réalisation » leur a-t-il confié avant d’aborder la question du jour. « Vous m’avez souvent fait des remarques sur l’état de la rue Louis Dardenne, de ses trottoirs, du stationnement. Je vous avais demandé d’être patient. J’avais expliqué d’attendre que le chantier de l’îlot Cabourg soit terminé à part des ravalements et  la construction d’un petit immeuble » a-t-il déclaré gêné par une toux extinctive de voix et sauvé par une bouteille d’eau apportée par la gardienne (de l’école) et des pastilles (de menthe) offerts par des participants. « J’avais prévu de refaire cette rue. L’objectif est de l’améliorer, de la remettre en état, et d’entendre ce que vous voulez » a-t-il ajouté.

     

    Les services de GPSO et de la ville ont présenté le diagnostic de cette rue qui s’étend sur 220 m entre les rues de la République et Raymond Marcheron avec une forte déclinivité de 8%, avec 27 places de stationnement, une chaussée en mauvais état où tout est à reprendre sauf l’assainissement, une largeur variant de 1m avec, à certains endroits, des trottoirs très étroits, parfois inacessible pour les PMR (Personnes à Mobilité Réduite). La loi impose dorénavant d’avoir un trottoir accessible de 1,40 m. En tous les cas les trottoirs sont à sécuriser. Les services n’ont recensés aucun accident dans cette rue depuis 2007 sauf au carrefour R.Marcheron/L.Dardenne concernant un vélo. Il faut reconnaitre qu’à ce carrefour les jardinières empêchent une bonne vision pour les véhicules débouchant de Louis Dardenne, ce qui a provoqué quelques tôles froissées par le passé. Mais GPSO prévoit de requalifier et de réadapter aux usages urbains, le jardin Jean Monnet à cet angle dans le cadre d’un plan touchant les 70 parcs et jardins gérés par l’agglo, tout comme de sécuriser les accés du LEP Dardenne et de refaire l’éclairage public. Ce dernier de type routier, est vétuste, disparate, disposé en quinconce. Là aussi, il bénéficiera du plan de rénovation mené par GPSO et étalé sur 7 ans sur plus de 10 000 pints lumineux. L’interco prévoit d’éclairer au plus juste, en intégrant la télégestion permettant d’économiser l’énergie tout en améliorant l’éclairement et en assurant la sécurité lumineuse. Grâce à un éclairage esthétique avec des mats moins hauts.

     

    Les riverains se sont exprimés après cette présentation : Le premier a posé la question principale : « Faut il garder ou non des places de stationnement, car de là dépendra son réaménagement ? ». Ce qui a provoqué des réactions : « Mais où se gareront nos visiteurs ? » - « Dans le parking Cabourg ? » - « mais on risque d’augmenter la vitesse des véhicules ! » - « Depuis la fin des travaux de Cabourg, beaucoup de véhicules et camions empruntent cette rue, alors qu’un panneau à l’angle République/Dardenne interdit le passage au poids lourds ? »- « Ce qui est gênant, ce n’est pas tellement le bruit, mais ce sont les trottoirs très étroit ? » - « la priorité est de monter ou de descendre de chaque côté sans caillou, sans trou…Le reste on s’en fout ! » - « Tout le monde devrait respecter le stationnement,  les trottoirs, et les bateaux ! Allez-vous mettre des gendarmes couchés, source de bruit supplémentaire ? Est-ce que le square sera autre chose qu’un crottoir ? ». Des riverains de Marc Sangnier se plaignent de stationnement anarchique, notamment sur l’accés Pompiers et devant les grilles des deux parkings qui empêchent la vissibilité. Une mére de famille demande une véritable sécurisation de cette rue et des trottoirs. « Les éléves qui restent groupés devant l’entrée du LEP sont gênant »….

     

    Bernard Gauducheau a répondu à toute cette série de questions et de constats… en commençant par rappeler que la ville avait aménagé un parking dans l’îlot Cabourg et institué le stationnement réglementé pour éviter les voitures ventouses. Et qu’il fallait maintenir quelques places de staionnement pour les riverains qui n’ont pas les moyens de louer un parking. « Avec des déposes minutes,  plutôt qu’une place livraison que les commerçants ont tendance à s’approprier, et qui servent tant à leurs livraisons et à leurs clients » a indiqué Bernard Gauducheau en annonçant que « les maires de GPSO ont mandatés des agents asermentés pour verbaliser les propriétaires de chiens et des auteurs de dépôts sauvages comme les excés de vitesse ou le stationnement illégal » suite à des questions sur la propreté.  « Pourquoi ne pas s’inspirer de Sadi Carnot où nous avons trouvé un compromis avec cete zone 20. Ce qui permet de créer et de donner plus d’espace en supprimant les trottoirs et des obstacles, tout en ajoutant des potelets, pour les gens puissent circuler en toute sécurité »